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Le lundi 24 février 2020

LES TAUX D’EMPRUNT vont-ils rester BAS ?

Pour l’instant, en France, les taux d’intérêt sont toujours très attractifs pour les emprunteurs. Mais cela changera t-il en 2020?

LES TAUX D’EMPRUNT vont-ils rester BAS ?

LES TAUX RESTENT ATTRACTIFS 

 

Pour l’instant, en France, les taux d’intérêt sont toujours très attractifs pour les emprunteurs.

 

1, 13 % en moyenne, toutes durées confondues, selon le dernier baromètre Crédit Logement/CSA, ils se situent à des niveaux records. 

 

En janvier, sur 15 ans, les 3/4 des ménages bénéficient toujours de prêts inférieurs à 1 %. Au total, toutes durées confondues, plus de la moitié des emprunteurs obtiennent encore un crédit à un taux inférieur ou égal à 1%.

 

 

VERS UN PROLONGEMENT DES TAUX BAS

 

Philippe Crevel, le directeur du Cercle de l’Epargne annonce que le contexte actuel est paradoxalement favorable : 

« La Banque Centrale européenne s’est engagée à maintenir des taux bas, au minimum pour deux ans. Les événements en cours sont plutôt incitatifs pour les maintenir encore plus longtemps. La crise sanitaire liée au Coronavirus devrait avoir un impact encore plus important car il y a une menace de ralentissement économique, d’échanges entre les pays et dans ces conditions, c’est plutôt facteur de baisse des taux d’intérêt. Durant les périodes anxiogènes, les investisseurs choisissent les valeurs sûres. Les obligations d’Etat des pays les mieux notés comme l’Allemagne, la Suisse, la France sont privilégiés. Tout cela favorise des taux bas. Il n’y a pas de crise systémique à l’horizon. D’ailleurs, l’Etat français s’est remis à emprunter à taux négatif fin janvier. Nous sommes plutôt dans un contexte d’effritement des taux. »dit-il. 

 

 

CEPENDANT DES RÈGLES D’EMPRUNT PLUS STRICTES

 

Les banques incitent les établissements prêteurs à limiter le taux d’endettement des emprunteurs à 33 % de leurs revenus et de ne pas dépasser la durée de 25 ans au niveau de la durée du prêt.

 

Il est sans doute trop tôt pour mesurer les conséquences d’une telle décision sur le marché. 

 

Les recommandations des autorités financières ont pour conséquence directe depuis le début de l'année, d'exclure des finançables, les plus jeunes, sans aucun apport.

Mais également à l'autre bout de la chaîne les investisseurs locatifs qui dépassent souvent les 33% d'endettement. Dans ce contexte, les crédits sont plus difficiles à obtenir. 

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