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Le lundi 12 août 2013

PROJET DE LOI DUFLOT ET LA FNAIM

2013: Que propose le gouvernement ?

PROJET DE LOI DUFLOT ET LA FNAIM

18 jun. 2013

 PROJET DE LOI DUFLOT : LA FNAIM DÉFEND LES PROFESSIONS DE L’IMMOBILIER

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Projet de loi Duflot : la Fnaim défend les professions de l’immobilier
 
« Frustré », c’est le terme qui résume la position de la Fnaim sur le projet de loi Logement et Urbanisme préparé par la ministre Cécile Duflot. Par la voix de son président, Jean-François Buet, la Fédération nationale de l’immobilier affiche son mécontentement au regard d’un volet de cette loi, qui consiste à réformer certaines pratiques des professionnels et des agences immobilières. Le président de la Fnaim dénonce en fait une tendance qui consiste, en « stigmatisant tous les acteurs » d’une profession, à jeter par là même « l’opprobre » sur elle. « Les professionnels de l’immobilier sont en colère », renchérit Jean-François Buet. Pourtant, le président de la Fnaim reconnaît que la ministre a intégré dans sa loi les propositions qu’elle a faite pour encadrer et contrôler la profession. Une profession qui, il faut bien le dire, n’a pas toujours la meilleure presse auprès des consommateurs. 

La Fnaim se félicite ainsi d’un certain nombre de mesures qui vont à l’avenir encadrer l’exercice des professionnels de l’immobilier. Un Conseil national de la transaction et de la gestion immobilière va ainsi voir le jour, mais aussi une carte S pour les syndics. Autre évolution attendue de la profession : l’instauration d’une obligation de formation et l’exigence d’une Responsabilité civile professionnelle pour les agents commerciaux. Aucune obligation n’existe en effet pour le moment en la matière, la RCP de l’agent immobilier mandant s’appliquant en la matière. 

Une majorité de Français privilégient les services des agents immobiliers

Selon néanmoins une étude réalisée par le réseau d’agences Guy Hoquet, en partenariat avec l’Institut CSA, une majorité de Français privilégient les services des agents immobiliers pour mener à bien une transaction immobilière. Une personne sur deux déclare ainsi consulter en premier lieu les vitrines des agences immobilières dans le cadre d’un projet de logement. Les agences immobilières qui ont pignon sur rue devancent ainsi les petites annonces ou les sites Internet des agences pour la vente d’un bien. Une certitude pour la responsable d’une agence immobilière dans l’Orne qui vient de créer un second point d’accueil où elle reçoit une clientèle essentiellement locale. Elle estime qu’un local commercial a pour effet de « rassurer la clientèle » qui fait appel à ses services pour sa «connaissances du marché ».  

Alors pourquoi une telle suspicion sur les pratiques des agents immobiliers ? Le marché s’étant durcit, les marges des agences, voire même pour les plus fragiles leur survie, sont en jeu. Une situation qui fait suite à la pléthore de créations d’agences aux belles heures du marché immobilier voilà quelques années. Il est évident que la qualité des prestations n’est pas systématiquement au rendez-vous. La qualité, c’est le maître-mot du créateur du guide Couder qui rassemble les meilleures agences immobilières et les classe à la manière du guide Michelin. René-Michel Couder défend « la notion de qualité » qui selon lui doit être le critère premier de toute agence immobilière. « Il faut satisfaire la clientèle, toute la clientèle», rappelle le fondateur du guide lancé en 2006 et qui répertorie 400 agences en France. Un point de vue partagé par la créatrice d’une agence immobilière dans l’Aveyron qui confie se fixer des limites en termes de nombre de mandats rentrés. « Accumuler les mandats de vente signifie privilégier la quantité à la qualité, ce qui n'est pas ma politique commerciale», défend-t-elle.
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