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L'OBSERVATOIRE FNAIM DES MARCHES DE L'ANCIEN
L’OBSERVATOIRE FNAIM DES MARCHES DE L’ANCIEN
Créé en 1995, l’Observatoire de la FNAIM des marchés de l’ancien totalise aujourd’hui plus d’un million de références concernant des transactions réalisées dans l’ancien par ses adhérents. Il s’enrichit chaque mois de l’ordre de 5 000 références, ce qui lui permet de compter sur un échantillon représentatif de plus de 10% du marché, tous intermédiaires confondus.
La mission de l’Observatoire est double :
- fournir un diagnostic conjoncturel de l’évolution des prix et de l’activité;
- déceler et anticiper les tendances de l’évolution des marchés immobiliers anciens, à l’appui d’une analyse de leur environnement économique.
Il se fonde pour cela, entre autres, sur les prévisions macroéconomiques et financières réalisées par le Cabinet Asterès.
La principale force de l’Observatoire de la FNAIM repose sur le caractère avancé de ses indicateurs, établis à la signature des compromis. Toutefois, leur principale force peut également constituer leur principale faiblesse. En s’appuyant sur une information que d’autres n’ont pas, l’analyse peut s’éloigner du consensus. Cela a déjà été le cas en 2005, lorsque la FNAIM anticipait un « atterrissage » en douceur du marché, alors que les principaux analystes du secteur privilégiaient, à tort, le scénario de l’éclatement d’une bulle spéculative. Cela a encore été le cas au printemps 2009, alors même que les fortes baisses de prix enregistrées dans la deuxième moitié de l’année 2008 ne se sont pas renforcées au cours du 1er semestre 2009 et ont cédé la place à un mouvement de stabilisation des prix.
Pour illustrer et développer son analyse conjoncturelle du marché, l’Observatoire de la FNAIM est désormais enrichi d’une enquête visant à mesurer l’opinion des Français à l’égard du marché de l’immobilier.
Plus précisément, cette enquête réalisée en collaboration avec l’IFOP, a pour objectif :
- de définir la perception générale des ménages vis-à-vis du marché immobilier ;
- de mesurer les comportements et les intentions d’achat à plus ou moins long terme;
- et d’évaluer les effets ressentis par les Français vis-à-vis de la conjoncture.
A l’image de l’indicateur de confiance des ménages établi par l’INSEE, les résultats d’enquêtes pluriannuelles seront résumés, à terme, au sein d’un baromètre synthétique FNAIM-IFOP du moral des ménages visant à relativiser leur perception du marché de l’immobilier et à anticiper les tendances de leurs opinions.
Document réalisé par le service des études économiques de la Fédération
Directeur de la publication : René PALLINCOURT, Président
Tous droits de reproduction interdits, sauf accord de la FédérationL’OBSERVATOIRE FNAIM DES MARCHES DE L’ANCIEN
Créé en 1995, l’Observatoire de la FNAIM des marchés de l’ancien totalise aujourd’hui plus d’un million de références concernant des transactions réalisées dans l’ancien par ses adhérents. Il s’enrichit chaque mois de l’ordre de 5 000 références, ce qui lui permet de compter sur un échantillon représentatif de plus de 10% du marché, tous intermédiaires confondus.
La mission de l’Observatoire est double :
- fournir un diagnostic conjoncturel de l’évolution des prix et de l’activité;
- déceler et anticiper les tendances de l’évolution des marchés immobiliers anciens, à l’appui d’une analyse de leur environnement économique.
Il se fonde pour cela, entre autres, sur les prévisions macroéconomiques et financières réalisées par le Cabinet Asterès.
La principale force de l’Observatoire de la FNAIM repose sur le caractère avancé de ses indicateurs, établis à la signature des compromis. Toutefois, leur principale force peut également constituer leur principale faiblesse. En s’appuyant sur une information que d’autres n’ont pas, l’analyse peut s’éloigner du consensus. Cela a déjà été le cas en 2005, lorsque la FNAIM anticipait un « atterrissage » en douceur du marché, alors que les principaux analystes du secteur privilégiaient, à tort, le scénario de l’éclatement d’une bulle spéculative. Cela a encore été le cas au printemps 2009, alors même que les fortes baisses de prix enregistrées dans la deuxième moitié de l’année 2008 ne se sont pas renforcées au cours du 1er semestre 2009 et ont cédé la place à un mouvement de stabilisation des prix.
Pour illustrer et développer son analyse conjoncturelle du marché, l’Observatoire de la FNAIM est désormais enrichi d’une enquête visant à mesurer l’opinion des Français à l’égard du marché de l’immobilier.
Plus précisément, cette enquête réalisée en collaboration avec l’IFOP, a pour objectif :
- de définir la perception générale des ménages vis-à-vis du marché immobilier ;
- de mesurer les comportements et les intentions d’achat à plus ou moins long terme;
- et d’évaluer les effets ressentis par les Français vis-à-vis de la conjoncture.
A l’image de l’indicateur de confiance des ménages établi par l’INSEE, les résultats d’enquêtes pluriannuelles seront résumés, à terme, au sein d’un baromètre synthétique FNAIM-IFOP du moral des ménages visant à relativiser leur perception du marché de l’immobilier et à anticiper les tendances de leurs opinions.
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- déceler et anticiper les tendances de l’évolution des marchés immobiliers anciens, à l’appui d’une analyse de leur environnement économique.
Il se fonde pour cela, entre autres, sur les prévisions macroéconomiques et financières réalisées par le Cabinet Asterès.
La principale force de l’Observatoire de la FNAIM repose sur le caractère avancé de ses indicateurs, établis à la signature des compromis. Toutefois, leur principale force peut également constituer leur principale faiblesse. En s’appuyant sur une information que d’autres n’ont pas, l’analyse peut s’éloigner du consensus. Cela a déjà été le cas en 2005, lorsque la FNAIM anticipait un « atterrissage » en douceur du marché, alors que les principaux analystes du secteur privilégiaient, à tort, le scénario de l’éclatement d’une bulle spéculative. Cela a encore été le cas au printemps 2009, alors même que les fortes baisses de prix enregistrées dans la deuxième moitié de l’année 2008 ne se sont pas renforcées au cours du 1er semestre 2009 et ont cédé la place à un mouvement de stabilisation des prix.
Pour illustrer et développer son analyse conjoncturelle du marché, l’Observatoire de la FNAIM est désormais enrichi d’une enquête visant à mesurer l’opinion des Français à l’égard du marché de l’immobilier.
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- de mesurer les comportements et les intentions d’achat à plus ou moins long terme;
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A l’image de l’indicateur de confiance des ménages établi par l’INSEE, les résultats d’enquêtes pluriannuelles seront résumés, à terme, au sein d’un baromètre synthétique FNAIM-IFOP du moral des ménages visant à relativiser leur perception du marché de l’immobilier et à anticiper les tendances de leurs opinions.
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La principale force de l’Observatoire de la FNAIM repose sur le caractère avancé de ses indicateurs, établis à la signature des compromis. Toutefois, leur principale force peut également constituer leur principale faiblesse. En s’appuyant sur une information que d’autres n’ont pas, l’analyse peut s’éloigner du consensus. Cela a déjà été le cas en 2005, lorsque la FNAIM anticipait un « atterrissage » en douceur du marché, alors que les principaux analystes du secteur privilégiaient, à tort, le scénario de l’éclatement d’une bulle spéculative. Cela a encore été le cas au printemps 2009, alors même que les fortes baisses de prix enregistrées dans la deuxième moitié de l’année 2008 ne se sont pas renforcées au cours du 1er semestre 2009 et ont cédé la place à un mouvement de stabilisation des prix.
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A l’image de l’indicateur de confiance des ménages établi par l’INSEE, les résultats d’enquêtes pluriannuelles seront résumés, à terme, au sein d’un baromètre synthétique FNAIM-IFOP du moral des ménages visant à relativiser leur perception du marché de l’immobilier et à anticiper les tendances de leurs opinions.
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La mission de l’Observatoire est double :
- fournir un diagnostic conjoncturel de l’évolution des prix et de l’activité;
- déceler et anticiper les tendances de l’évolution des marchés immobiliers anciens, à l’appui d’une analyse de leur environnement économique.
Il se fonde pour cela, entre autres, sur les prévisions macroéconomiques et financières réalisées par le Cabinet Asterès.
La principale force de l’Observatoire de la FNAIM repose sur le caractère avancé de ses indicateurs, établis à la signature des compromis. Toutefois, leur principale force peut également constituer leur principale faiblesse. En s’appuyant sur une information que d’autres n’ont pas, l’analyse peut s’éloigner du consensus. Cela a déjà été le cas en 2005, lorsque la FNAIM anticipait un « atterrissage » en douceur du marché, alors que les principaux analystes du secteur privilégiaient, à tort, le scénario de l’éclatement d’une bulle spéculative. Cela a encore été le cas au printemps 2009, alors même que les fortes baisses de prix enregistrées dans la deuxième moitié de l’année 2008 ne se sont pas renforcées au cours du 1er semestre 2009 et ont cédé la place à un mouvement de stabilisation des prix.
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- de mesurer les comportements et les intentions d’achat à plus ou moins long terme;
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A l’image de l’indicateur de confiance des ménages établi par l’INSEE, les résultats d’enquêtes pluriannuelles seront résumés, à terme, au sein d’un baromètre synthétique FNAIM-IFOP du moral des ménages visant à relativiser leur perception du marché de l’immobilier et à anticiper les tendances de leurs opinions.
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La mission de l’Observatoire est double :
- fournir un diagnostic conjoncturel de l’évolution des prix et de l’activité;
- déceler et anticiper les tendances de l’évolution des marchés immobiliers anciens, à l’appui d’une analyse de leur environnement économique.
Il se fonde pour cela, entre autres, sur les prévisions macroéconomiques et financières réalisées par le Cabinet Asterès.
La principale force de l’Observatoire de la FNAIM repose sur le caractère avancé de ses indicateurs, établis à la signature des compromis. Toutefois, leur principale force peut également constituer leur principale faiblesse. En s’appuyant sur une information que d’autres n’ont pas, l’analyse peut s’éloigner du consensus. Cela a déjà été le cas en 2005, lorsque la FNAIM anticipait un « atterrissage » en douceur du marché, alors que les principaux analystes du secteur privilégiaient, à tort, le scénario de l’éclatement d’une bulle spéculative. Cela a encore été le cas au printemps 2009, alors même que les fortes baisses de prix enregistrées dans la deuxième moitié de l’année 2008 ne se sont pas renforcées au cours du 1er semestre 2009 et ont cédé la place à un mouvement de stabilisation des prix.
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La mission de l’Observatoire est double :
- fournir un diagnostic conjoncturel de l’évolution des prix et de l’activité;
- déceler et anticiper les tendances de l’évolution des marchés immobiliers anciens, à l’appui d’une analyse de leur environnement économique.
Il se fonde pour cela, entre autres, sur les prévisions macroéconomiques et financières réalisées par le Cabinet Asterès.
La principale force de l’Observatoire de la FNAIM repose sur le caractère avancé de ses indicateurs, établis à la signature des compromis. Toutefois, leur principale force peut également constituer leur principale faiblesse. En s’appuyant sur une information que d’autres n’ont pas, l’analyse peut s’éloigner du consensus. Cela a déjà été le cas en 2005, lorsque la FNAIM anticipait un « atterrissage » en douceur du marché, alors que les principaux analystes du secteur privilégiaient, à tort, le scénario de l’éclatement d’une bulle spéculative. Cela a encore été le cas au printemps 2009, alors même que les fortes baisses de prix enregistrées dans la deuxième moitié de l’année 2008 ne se sont pas renforcées au cours du 1er semestre 2009 et ont cédé la place à un mouvement de stabilisation des prix.
Pour illustrer et développer son analyse conjoncturelle du marché, l’Observatoire de la FNAIM est désormais enrichi d’une enquête visant à mesurer l’opinion des Français à l’égard du marché de l’immobilier.
Plus précisément, cette enquête réalisée en collaboration avec l’IFOP, a pour objectif :
- de définir la perception générale des ménages vis-à-vis du marché immobilier ;
- de mesurer les comportements et les intentions d’achat à plus ou moins long terme;
- et d’évaluer les effets ressentis par les Français vis-à-vis de la conjoncture.
A l’image de l’indicateur de confiance des ménages établi par l’INSEE, les résultats d’enquêtes pluriannuelles seront résumés, à terme, au sein d’un baromètre synthétique FNAIM-IFOP du moral des ménages visant à relativiser leur perception du marché de l’immobilier et à anticiper les tendances de leurs opinions.
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Créé en 1995, l’Observatoire de la FNAIM des marchés de l’ancien totalise aujourd’hui plus d’un million de références concernant des transactions réalisées dans l’ancien par ses adhérents. Il s’enrichit chaque mois de l’ordre de 5 000 références, ce qui lui permet de compter sur un échantillon représentatif de plus de 10% du marché, tous intermédiaires confondus.
La mission de l’Observatoire est double :
- fournir un diagnostic conjoncturel de l’évolution des prix et de l’activité;
- déceler et anticiper les tendances de l’évolution des marchés immobiliers anciens, à l’appui d’une analyse de leur environnement économique.
Il se fonde pour cela, entre autres, sur les prévisions macroéconomiques et financières réalisées par le Cabinet Asterès.
La principale force de l’Observatoire de la FNAIM repose sur le caractère avancé de ses indicateurs, établis à la signature des compromis. Toutefois, leur principale force peut également constituer leur principale faiblesse. En s’appuyant sur une information que d’autres n’ont pas, l’analyse peut s’éloigner du consensus. Cela a déjà été le cas en 2005, lorsque la FNAIM anticipait un « atterrissage » en douceur du marché, alors que les principaux analystes du secteur privilégiaient, à tort, le scénario de l’éclatement d’une bulle spéculative. Cela a encore été le cas au printemps 2009, alors même que les fortes baisses de prix enregistrées dans la deuxième moitié de l’année 2008 ne se sont pas renforcées au cours du 1er semestre 2009 et ont cédé la place à un mouvement de stabilisation des prix.
Pour illustrer et développer son analyse conjoncturelle du marché, l’Observatoire de la FNAIM est désormais enrichi d’une enquête visant à mesurer l’opinion des Français à l’égard du marché de l’immobilier.
Plus précisément, cette enquête réalisée en collaboration avec l’IFOP, a pour objectif :
- de définir la perception générale des ménages vis-à-vis du marché immobilier ;
- de mesurer les comportements et les intentions d’achat à plus ou moins long terme;
- et d’évaluer les effets ressentis par les Français vis-à-vis de la conjoncture.
A l’image de l’indicateur de confiance des ménages établi par l’INSEE, les résultats d’enquêtes pluriannuelles seront résumés, à terme, au sein d’un baromètre synthétique FNAIM-IFOP du moral des ménages visant à relativiser leur perception du marché de l’immobilier et à anticiper les tendances de leurs opinions.
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La mission de l’Observatoire est double :
- fournir un diagnostic conjoncturel de l’évolution des prix et de l’activité;
- déceler et anticiper les tendances de l’évolution des marchés immobiliers anciens, à l’appui d’une analyse de leur environnement économique.
Il se fonde pour cela, entre autres, sur les prévisions macroéconomiques et financières réalisées par le Cabinet Asterès.
La principale force de l’Observatoire de la FNAIM repose sur le caractère avancé de ses indicateurs, établis à la signature des compromis. Toutefois, leur principale force peut également constituer leur principale faiblesse. En s’appuyant sur une information que d’autres n’ont pas, l’analyse peut s’éloigner du consensus. Cela a déjà été le cas en 2005, lorsque la FNAIM anticipait un « atterrissage » en douceur du marché, alors que les principaux analystes du secteur privilégiaient, à tort, le scénario de l’éclatement d’une bulle spéculative. Cela a encore été le cas au printemps 2009, alors même que les fortes baisses de prix enregistrées dans la deuxième moitié de l’année 2008 ne se sont pas renforcées au cours du 1er semestre 2009 et ont cédé la place à un mouvement de stabilisation des prix.
Pour illustrer et développer son analyse conjoncturelle du marché, l’Observatoire de la FNAIM est désormais enrichi d’une enquête visant à mesurer l’opinion des Français à l’égard du marché de l’immobilier.
Plus précisément, cette enquête réalisée en collaboration avec l’IFOP, a pour objectif :
- de définir la perception générale des ménages vis-à-vis du marché immobilier ;
- de mesurer les comportements et les intentions d’achat à plus ou moins long terme;
- et d’évaluer les effets ressentis par les Français vis-à-vis de la conjoncture.
A l’image de l’indicateur de confiance des ménages établi par l’INSEE, les résultats d’enquêtes pluriannuelles seront résumés, à terme, au sein d’un baromètre synthétique FNAIM-IFOP du moral des ménages visant à relativiser leur perception du marché de l’immobilier et à anticiper les tendances de leurs opinions.
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La mission de l’Observatoire est double :
- fournir un diagnostic conjoncturel de l’évolution des prix et de l’activité;
- déceler et anticiper les tendances de l’évolution des marchés immobiliers anciens, à l’appui d’une analyse de leur environnement économique.
Il se fonde pour cela, entre autres, sur les prévisions macroéconomiques et financières réalisées par le Cabinet Asterès.
La principale force de l’Observatoire de la FNAIM repose sur le caractère avancé de ses indicateurs, établis à la signature des compromis. Toutefois, leur principale force peut également constituer leur principale faiblesse. En s’appuyant sur une information que d’autres n’ont pas, l’analyse peut s’éloigner du consensus. Cela a déjà été le cas en 2005, lorsque la FNAIM anticipait un « atterrissage » en douceur du marché, alors que les principaux analystes du secteur privilégiaient, à tort, le scénario de l’éclatement d’une bulle spéculative. Cela a encore été le cas au printemps 2009, alors même que les fortes baisses de prix enregistrées dans la deuxième moitié de l’année 2008 ne se sont pas renforcées au cours du 1er semestre 2009 et ont cédé la place à un mouvement de stabilisation des prix.
Pour illustrer et développer son analyse conjoncturelle du marché, l’Observatoire de la FNAIM est désormais enrichi d’une enquête visant à mesurer l’opinion des Français à l’égard du marché de l’immobilier.
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- de définir la perception générale des ménages vis-à-vis du marché immobilier ;
- de mesurer les comportements et les intentions d’achat à plus ou moins long terme;
- et d’évaluer les effets ressentis par les Français vis-à-vis de la conjoncture.
A l’image de l’indicateur de confiance des ménages établi par l’INSEE, les résultats d’enquêtes pluriannuelles seront résumés, à terme, au sein d’un baromètre synthétique FNAIM-IFOP du moral des ménages visant à relativiser leur perception du marché de l’immobilier et à anticiper les tendances de leurs opinions.
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La mission de l’Observatoire est double :
- fournir un diagnostic conjoncturel de l’évolution des prix et de l’activité;
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Il se fonde pour cela, entre autres, sur les prévisions macroéconomiques et financières réalisées par le Cabinet Asterès.
La principale force de l’Observatoire de la FNAIM repose sur le caractère avancé de ses indicateurs, établis à la signature des compromis. Toutefois, leur principale force peut également constituer leur principale faiblesse. En s’appuyant sur une information que d’autres n’ont pas, l’analyse peut s’éloigner du consensus. Cela a déjà été le cas en 2005, lorsque la FNAIM anticipait un « atterrissage » en douceur du marché, alors que les principaux analystes du secteur privilégiaient, à tort, le scénario de l’éclatement d’une bulle spéculative. Cela a encore été le cas au printemps 2009, alors même que les fortes baisses de prix enregistrées dans la deuxième moitié de l’année 2008 ne se sont pas renforcées au cours du 1er semestre 2009 et ont cédé la place à un mouvement de stabilisation des prix.
Pour illustrer et développer son analyse conjoncturelle du marché, l’Observatoire de la FNAIM est désormais enrichi d’une enquête visant à mesurer l’opinion des Français à l’égard du marché de l’immobilier.
Plus précisément, cette enquête réalisée en collaboration avec l’IFOP, a pour objectif :
- de définir la perception générale des ménages vis-à-vis du marché immobilier ;
- de mesurer les comportements et les intentions d’achat à plus ou moins long terme;
- et d’évaluer les effets ressentis par les Français vis-à-vis de la conjoncture.
A l’image de l’indicateur de confiance des ménages établi par l’INSEE, les résultats d’enquêtes pluriannuelles seront résumés, à terme, au sein d’un baromètre synthétique FNAIM-IFOP du moral des ménages visant à relativiser leur perception du marché de l’immobilier et à anticiper les tendances de leurs opinions.
Document réalisé par le service des études économiques de la Fédération
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Créé en 1995, l’Observatoire de la FNAIM des marchés de l’ancien totalise aujourd’hui plus d’un million de références concernant des transactions réalisées dans l’ancien par ses adhérents. Il s’enrichit chaque mois de l’ordre de 5 000 références, ce qui lui permet de compter sur un échantillon représentatif de plus de 10% du marché, tous intermédiaires confondus.
La mission de l’Observatoire est double :
- fournir un diagnostic conjoncturel de l’évolution des prix et de l’activité;
- déceler et anticiper les tendances de l’évolution des marchés immobiliers anciens, à l’appui d’une analyse de leur environnement économique.
Il se fonde pour cela, entre autres, sur les prévisions macroéconomiques et financières réalisées par le Cabinet Asterès.
La principale force de l’Observatoire de la FNAIM repose sur le caractère avancé de ses indicateurs, établis à la signature des compromis. Toutefois, leur principale force peut également constituer leur principale faiblesse. En s’appuyant sur une information que d’autres n’ont pas, l’analyse peut s’éloigner du consensus. Cela a déjà été le cas en 2005, lorsque la FNAIM anticipait un « atterrissage » en douceur du marché, alors que les principaux analystes du secteur privilégiaient, à tort, le scénario de l’éclatement d’une bulle spéculative. Cela a encore été le cas au printemps 2009, alors même que les fortes baisses de prix enregistrées dans la deuxième moitié de l’année 2008 ne se sont pas renforcées au cours du 1er semestre 2009 et ont cédé la place à un mouvement de stabilisation des prix.
Pour illustrer et développer son analyse conjoncturelle du marché, l’Observatoire de la FNAIM est désormais enrichi d’une enquête visant à mesurer l’opinion des Français à l’égard du marché de l’immobilier.
Plus précisément, cette enquête réalisée en collaboration avec l’IFOP, a pour objectif :
- de définir la perception générale des ménages vis-à-vis du marché immobilier ;
- de mesurer les comportements et les intentions d’achat à plus ou moins long terme;
- et d’évaluer les effets ressentis par les Français vis-à-vis de la conjoncture.
A l’image de l’indicateur de confiance des ménages établi par l’INSEE, les résultats d’enquêtes pluriannuelles seront résumés, à terme, au sein d’un baromètre synthétique FNAIM-IFOP du moral des ménages visant à relativiser leur perception du marché de l’immobilier et à anticiper les tendances de leurs opinions.
Document réalisé par le service des études économiques de la Fédération
Directeur de la publication : René PALLINCOURT, Président
Tous droits de reproduction interdits, sauf accord de la FédérationL’OBSERVATOIRE FNAIM DES MARCHES DE L’ANCIEN
Créé en 1995, l’Observatoire de la FNAIM des marchés de l’ancien totalise aujourd’hui plus d’un million de références concernant des transactions réalisées dans l’ancien par ses adhérents. Il s’enrichit chaque mois de l’ordre de 5 000 références, ce qui lui permet de compter sur un échantillon représentatif de plus de 10% du marché, tous intermédiaires confondus.
La mission de l’Observatoire est double :
- fournir un diagnostic conjoncturel de l’évolution des prix et de l’activité;
- déceler et anticiper les tendances de l’évolution des marchés immobiliers anciens, à l’appui d’une analyse de leur environnement économique.
Il se fonde pour cela, entre autres, sur les prévisions macroéconomiques et financières réalisées par le Cabinet Asterès.
La principale force de l’Observatoire de la FNAIM repose sur le caractère avancé de ses indicateurs, établis à la signature des compromis. Toutefois, leur principale force peut également constituer leur principale faiblesse. En s’appuyant sur une information que d’autres n’ont pas, l’analyse peut s’éloigner du consensus. Cela a déjà été le cas en 2005, lorsque la FNAIM anticipait un « atterrissage » en douceur du marché, alors que les principaux analystes du secteur privilégiaient, à tort, le scénario de l’éclatement d’une bulle spéculative. Cela a encore été le cas au printemps 2009, alors même que les fortes baisses de prix enregistrées dans la deuxième moitié de l’année 2008 ne se sont pas renforcées au cours du 1er semestre 2009 et ont cédé la place à un mouvement de stabilisation des prix.
Pour illustrer et développer son analyse conjoncturelle du marché, l’Observatoire de la FNAIM est désormais enrichi d’une enquête visant à mesurer l’opinion des Français à l’égard du marché de l’immobilier.
Plus précisément, cette enquête réalisée en collaboration avec l’IFOP, a pour objectif :
- de définir la perception générale des ménages vis-à-vis du marché immobilier ;
- de mesurer les comportements et les intentions d’achat à plus ou moins long terme;
- et d’évaluer les effets ressentis par les Français vis-à-vis de la conjoncture.
A l’image de l’indicateur de confiance des ménages établi par l’INSEE, les résultats d’enquêtes pluriannuelles seront résumés, à terme, au sein d’un baromètre synthétique FNAIM-IFOP du moral des ménages visant à relativiser leur perception du marché de l’immobilier et à anticiper les tendances de leurs opinions.
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La mission de l’Observatoire est double :
- fournir un diagnostic conjoncturel de l’évolution des prix et de l’activité;
- déceler et anticiper les tendances de l’évolution des marchés immobiliers anciens, à l’appui d’une analyse de leur environnement économique.
Il se fonde pour cela, entre autres, sur les prévisions macroéconomiques et financières réalisées par le Cabinet Asterès.
La principale force de l’Observatoire de la FNAIM repose sur le caractère avancé de ses indicateurs, établis à la signature des compromis. Toutefois, leur principale force peut également constituer leur principale faiblesse. En s’appuyant sur une information que d’autres n’ont pas, l’analyse peut s’éloigner du consensus. Cela a déjà été le cas en 2005, lorsque la FNAIM anticipait un « atterrissage » en douceur du marché, alors que les principaux analystes du secteur privilégiaient, à tort, le scénario de l’éclatement d’une bulle spéculative. Cela a encore été le cas au printemps 2009, alors même que les fortes baisses de prix enregistrées dans la deuxième moitié de l’année 2008 ne se sont pas renforcées au cours du 1er semestre 2009 et ont cédé la place à un mouvement de stabilisation des prix.
Pour illustrer et développer son analyse conjoncturelle du marché, l’Observatoire de la FNAIM est désormais enrichi d’une enquête visant à mesurer l’opinion des Français à l’égard du marché de l’immobilier.
Plus précisément, cette enquête réalisée en collaboration avec l’IFOP, a pour objectif :
- de définir la perception générale des ménages vis-à-vis du marché immobilier ;
- de mesurer les comportements et les intentions d’achat à plus ou moins long terme;
- et d’évaluer les effets ressentis par les Français vis-à-vis de la conjoncture.
A l’image de l’indicateur de confiance des ménages établi par l’INSEE, les résultats d’enquêtes pluriannuelles seront résumés, à terme, au sein d’un baromètre synthétique FNAIM-IFOP du moral des ménages visant à relativiser leur perception du marché de l’immobilier et à anticiper les tendances de leurs opinions.
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La mission de l’Observatoire est double :
- fournir un diagnostic conjoncturel de l’évolution des prix et de l’activité;
- déceler et anticiper les tendances de l’évolution des marchés immobiliers anciens, à l’appui d’une analyse de leur environnement économique.
Il se fonde pour cela, entre autres, sur les prévisions macroéconomiques et financières réalisées par le Cabinet Asterès.
La principale force de l’Observatoire de la FNAIM repose sur le caractère avancé de ses indicateurs, établis à la signature des compromis. Toutefois, leur principale force peut également constituer leur principale faiblesse. En s’appuyant sur une information que d’autres n’ont pas, l’analyse peut s’éloigner du consensus. Cela a déjà été le cas en 2005, lorsque la FNAIM anticipait un « atterrissage » en douceur du marché, alors que les principaux analystes du secteur privilégiaient, à tort, le scénario de l’éclatement d’une bulle spéculative. Cela a encore été le cas au printemps 2009, alors même que les fortes baisses de prix enregistrées dans la deuxième moitié de l’année 2008 ne se sont pas renforcées au cours du 1er semestre 2009 et ont cédé la place à un mouvement de stabilisation des prix.
Pour illustrer et développer son analyse conjoncturelle du marché, l’Observatoire de la FNAIM est désormais enrichi d’une enquête visant à mesurer l’opinion des Français à l’égard du marché de l’immobilier.
Plus précisément, cette enquête réalisée en collaboration avec l’IFOP, a pour objectif :
- de définir la perception générale des ménages vis-à-vis du marché immobilier ;
- de mesurer les comportements et les intentions d’achat à plus ou moins long terme;
- et d’évaluer les effets ressentis par les Français vis-à-vis de la conjoncture.
A l’image de l’indicateur de confiance des ménages établi par l’INSEE, les résultats d’enquêtes pluriannuelles seront résumés, à terme, au sein d’un baromètre synthétique FNAIM-IFOP du moral des ménages visant à relativiser leur perception du marché de l’immobilier et à anticiper les tendances de leurs opinions.
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La mission de l’Observatoire est double :
- fournir un diagnostic conjoncturel de l’évolution des prix et de l’activité;
- déceler et anticiper les tendances de l’évolution des marchés immobiliers anciens, à l’appui d’une analyse de leur environnement économique.
Il se fonde pour cela, entre autres, sur les prévisions macroéconomiques et financières réalisées par le Cabinet Asterès.
La principale force de l’Observatoire de la FNAIM repose sur le caractère avancé de ses indicateurs, établis à la signature des compromis. Toutefois, leur principale force peut également constituer leur principale faiblesse. En s’appuyant sur une information que d’autres n’ont pas, l’analyse peut s’éloigner du consensus. Cela a déjà été le cas en 2005, lorsque la FNAIM anticipait un « atterrissage » en douceur du marché, alors que les principaux analystes du secteur privilégiaient, à tort, le scénario de l’éclatement d’une bulle spéculative. Cela a encore été le cas au printemps 2009, alors même que les fortes baisses de prix enregistrées dans la deuxième moitié de l’année 2008 ne se sont pas renforcées au cours du 1er semestre 2009 et ont cédé la place à un mouvement de stabilisation des prix.
Pour illustrer et développer son analyse conjoncturelle du marché, l’Observatoire de la FNAIM est désormais enrichi d’une enquête visant à mesurer l’opinion des Français à l’égard du marché de l’immobilier.
Plus précisément, cette enquête réalisée en collaboration avec l’IFOP, a pour objectif :
- de définir la perception générale des ménages vis-à-vis du marché immobilier ;
- de mesurer les comportements et les intentions d’achat à plus ou moins long terme;
- et d’évaluer les effets ressentis par les Français vis-à-vis de la conjoncture.
A l’image de l’indicateur de confiance des ménages établi par l’INSEE, les résultats d’enquêtes pluriannuelles seront résumés, à terme, au sein d’un baromètre synthétique FNAIM-IFOP du moral des ménages visant à relativiser leur perception du marché de l’immobilier et à anticiper les tendances de leurs opinions.
Document réalisé par le service des études économiques de la Fédération
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Créé en 1995, l’Observatoire de la FNAIM des marchés de l’ancien totalise aujourd’hui plus d’un million de références concernant des transactions réalisées dans l’ancien par ses adhérents. Il s’enrichit chaque mois de l’ordre de 5 000 références, ce qui lui permet de compter sur un échantillon représentatif de plus de 10% du marché, tous intermédiaires confondus.
La mission de l’Observatoire est double :
- fournir un diagnostic conjoncturel de l’évolution des prix et de l’activité;
- déceler et anticiper les tendances de l’évolution des marchés immobiliers anciens, à l’appui d’une analyse de leur environnement économique.
Il se fonde pour cela, entre autres, sur les prévisions macroéconomiques et financières réalisées par le Cabinet Asterès.
La principale force de l’Observatoire de la FNAIM repose sur le caractère avancé de ses indicateurs, établis à la signature des compromis. Toutefois, leur principale force peut également constituer leur principale faiblesse. En s’appuyant sur une information que d’autres n’ont pas, l’analyse peut s’éloigner du consensus. Cela a déjà été le cas en 2005, lorsque la FNAIM anticipait un « atterrissage » en douceur du marché, alors que les principaux analystes du secteur privilégiaient, à tort, le scénario de l’éclatement d’une bulle spéculative. Cela a encore été le cas au printemps 2009, alors même que les fortes baisses de prix enregistrées dans la deuxième moitié de l’année 2008 ne se sont pas renforcées au cours du 1er semestre 2009 et ont cédé la place à un mouvement de stabilisation des prix.
Pour illustrer et développer son analyse conjoncturelle du marché, l’Observatoire de la FNAIM est désormais enrichi d’une enquête visant à mesurer l’opinion des Français à l’égard du marché de l’immobilier.
Plus précisément, cette enquête réalisée en collaboration avec l’IFOP, a pour objectif :
- de définir la perception générale des ménages vis-à-vis du marché immobilier ;
- de mesurer les comportements et les intentions d’achat à plus ou moins long terme;
- et d’évaluer les effets ressentis par les Français vis-à-vis de la conjoncture.
A l’image de l’indicateur de confiance des ménages établi par l’INSEE, les résultats d’enquêtes pluriannuelles seront résumés, à terme, au sein d’un baromètre synthétique FNAIM-IFOP du moral des ménages visant à relativiser leur perception du marché de l’immobilier et à anticiper les tendances de leurs opinions.
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Créé en 1995, l’Observatoire de la FNAIM des marchés de l’ancien totalise aujourd’hui plus d’un million de références concernant des transactions réalisées dans l’ancien par ses adhérents. Il s’enrichit chaque mois de l’ordre de 5 000 références, ce qui lui permet de compter sur un échantillon représentatif de plus de 10% du marché, tous intermédiaires confondus.
La mission de l’Observatoire est double :
- fournir un diagnostic conjoncturel de l’évolution des prix et de l’activité;
- déceler et anticiper les tendances de l’évolution des marchés immobiliers anciens, à l’appui d’une analyse de leur environnement économique.
Il se fonde pour cela, entre autres, sur les prévisions macroéconomiques et financières réalisées par le Cabinet Asterès.
La principale force de l’Observatoire de la FNAIM repose sur le caractère avancé de ses indicateurs, établis à la signature des compromis. Toutefois, leur principale force peut également constituer leur principale faiblesse. En s’appuyant sur une information que d’autres n’ont pas, l’analyse peut s’éloigner du consensus. Cela a déjà été le cas en 2005, lorsque la FNAIM anticipait un « atterrissage » en douceur du marché, alors que les principaux analystes du secteur privilégiaient, à tort, le scénario de l’éclatement d’une bulle spéculative. Cela a encore été le cas au printemps 2009, alors même que les fortes baisses de prix enregistrées dans la deuxième moitié de l’année 2008 ne se sont pas renforcées au cours du 1er semestre 2009 et ont cédé la place à un mouvement de stabilisation des prix.
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